Mon regard de client et d’usager au Japon : journée 7 (par Jean-Pierre Plonquet)

Ce vendredi 9 octobre, Anne et moi-même avons commencé à être en relation avec des petites entreprises.

A/ Distribution habillement

La première est une amie japonaise, actuellement styliste pour un grand groupe japonais, et qui souhaite se lancer dans une activité entrepreneuriale d’export de produits d’habillements, principalement vers l’Europe.

Elle souhaite que nous puissions l’aider à faire quelque chose en France. Nous allons voir cela, mais ce qui ressort principalement de nos échanges, c’est le dynamisme qui se dégage de cette personne, et le sentiment qu’entreprendre est une chose naturelle. Aux questions que nous posions suite à la consultation de son catalogue, les réponses fusaient après appels du responsable des fabrications situés lui à Osaka. Pragmatisme et surtout, autre point clef, la confiance qui se construit très vite, si on se montre rigoureux.

B/ Studio de création d’animation

Le deuxième cas est d’une nature différente. Nous avons rencontré le patron d’un studio de fabrication d’animés. L’objet était d’obtenir l’autorisation de diffuser un dvd créé par cette société lors du vernissage de l’exposition à Paris que nous organisons en Mai prochain  cf. journées 2 et 3 -. Le peintre, dont les œuvres inspirent le dvd, nous accompagnait.

Nous avons touché ici à certains rites, tel se déchausser à l’entrée y compris donc dans le milieu professionnel, les échanges de cartes de visites, la précision qu’il faut prendre pour bien expliquer les rôles de chacun, nos professions, sujet au combien important pour se positionner dans l’échange.

Le patron nous a fait visiter ensuite son site. La technologie était partout, Apple dominant dans ce type de métier. Une dizaine de graphistes et synchronisateurs étaient au travail, pas  un bruit, tous les salariés ayant des casques. On percevait que trop bien la hiérarchie.

De ces deux échanges, on ressent notamment une capacité à l’ouverture, notre statut d’étranger disparaissant très vite du fait que nous étions introduits par des connaissances. Ainsi que la curiosité à discuter avec des français. On pressent une recherche de lien intéressante avec la France.

Il suffit de voir le grand nombre de magasins ou franchises portant des noms français, parfois pas toujours bien orthographié d’ailleurs, voir inventés.

J’espère que ces liens professionnels vont pouvoir se développer, pourquoi pas.

Consultez les dernières journées 8 et 9

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